Devenir
parrain

Vous souhaitez ?
• Accompagner un enfant et contribuer à son épanouissement
• Transmettre votre expérience et vos centres d’intérêt
• Partager des instants privilégiés, des loisirs, des moments uniques de complicité et d’échange

Ange-Malika Said / Mme Aline SASSA

Qui peut parrainer ?

Célibataire, en couple, en famille, salarié, étudiant, retraité… tout le monde peut devenir parrain.

Aucune compétence n’est requise si ce n’est l’envie d’accompagner un enfant à se construire. Chaque parrain bénévole est accompagné dans son parrainage par Parrains Par Mille.

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Qui sont les filleuls ?

Que les enfants aient besoin d’une ouverture sociale, culturelle, éducative ou relationnelle, tous sont susceptibles d’avoir besoin d’un parrain -à un moment de leur parcours- pour grandir et construire de nouveaux repères.

Nous parrainons des enfants et adolescents vivant avec leur famille ou qui sont confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance.

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Etre parrain ? Pourquoi faire et pour combien de temps ?

Construire progressivement un lien durable et individuel avec son filleul. Participer à son épanouissement et l’aider à grandir. S’enrichir mutuellement des différences et expériences.

Le temps alloué à son filleul varie en fonction des disponibilités de chacun. A titre indicatif, les parrains rencontrent leurs filleuls en moyenne 2 fois par mois. 

Devenir parrain en 6 étapes

  • 1
    Je prends contact avec l’association via le formulaire « je souhaite devenir parrain » ou par téléphone
  • 2
    Je participe à une réunion d’information (physique ou par téléphone)
  • 3
    J’envoie ma fiche d’information au responsable d’antenne
  • 4
    Je rencontre l’équipe de parrainage pour échanger sur mon projet
  • 5
    Parrains Par Mille me met en relation avec un filleul
  • 6
    Je rencontre progressivement mon filleul et son référent légal

*Antenne de Paris pour les habitants d’Ile de France

Etre accompagné dans son parrainage

L’équipe de parrainage, composée notamment de psychologues, vous accompagne tout au long de votre parrainage via des rendez-vous individuels, groupes de paroles, ateliers et évènements.
Des sorties, des moments conviviaux, des partenariats culturels sont proposés pour favoriser les rencontres et échanges entre filleuls, parrains et parents (ou référents légaux).

Vous avez plus de questions,

consultez notre FAQ ou contactez-nous

Faire

parrainer

un enfant

Vous souhaitez faire parrainer un enfant pour qu’il puisse ?
• Découvrir de nouveaux horizons 
• Créer de nouveaux repères culturels et sociaux
• S’épanouir dans une relation de confiance et de partage

Parrains-Par-Mille-Lincet

Qui peut demander un parrainage ?

Le parrainage s’adresse à toutes les familles.
Les familles peuvent demander un parrainage par le biais d’une structure qui les accompagne (assistante sociale, PMI, établissement scolaire, centre maternel, etc.).

Éducateur référent de l’Aide Sociale à l’Enfance, vous pouvez également demander un parrainage pour un jeune qui vous est confié.

Qui sont les parrains ?

Des adultes, des familles, vivant à proximité de chez vous et que l’association accompagne après validation de leur projet de parrainage.

Faire parrainer un enfant, à quoi ça sert ?

Le parrainage permettra d’établir une relation de confiance avec un autre adulte et ce dans le respect du rôle de chacun (parent, éducateur…). L’enfant partagera des moments de complicité avec son parrain.

Demander un parrainage pour un enfant en 6 étapes

  • 1
    Je prends contact avec l’association via le formulaire « je souhaite faire parrainer un enfant » ou par téléphone
  • 2
    Je participe à une réunion d’information (physique ou par téléphone)
  • 3
    J’envoie ma fiche d’information au responsable d’antenne
  • 4
    Je rencontre l’équipe de parrainage pour échanger sur mon projet
  • 5
    Etre mis en lien avec un parrain ou une marraine
  • 6
    Faire connaissance grâce à des rencontres progressives

*Antenne de Paris pour les habitants d’Ile de France

Django SOUMARE /  Mme SOUMARE

Etre accompagné dans son parrainage

L’équipe de parrainage, composée notamment de psychologues, vous accompagne tout au long du parrainage par des entretiens individuels, ateliers et des temps de parole collectifs.
Des sorties, des moments conviviaux, des partenariats culturels sont proposés pour favoriser les échanges entre filleuls, parrains et parents (ou référents légaux).

Vous avez plus de questions,

consultez notre FAQ ou contactez nous

Témoignages

Céline, marraine d’Adam,7 ans

La première fois que j'ai vu à Adam, il sortait du cirque. Il avait l'air très sympa ! Nous nous sommes parlés tout de suite comme si nous nous connaissions depuis toujours.  Il est joyeux et aime faire des blagues. Il a une façon d'accueillir les choses avec bonheur, il est toujours content et c'est une grande chance dans notre relation. La dernière fois, nous sommes allés voir Madagascar 3 au cinéma et à la fin du film, Adam s'est levé du siège et s'est mis à danser sur la musique "Move your body". J'étais heureuse de le voir si spontané. J'ai été très touchée par sa maman le jour où elle m'a dit : Toutes les deux, nous allons faire d'Adam quelqu'un de bien.

Céline, marraine d’Adam,7 ans
Kadet, maman de Fabrice, 8 ans, filleul de Dominique

Kadet, maman de Fabrice, 8 ans, filleul de Dominique

J'ai vu ce reportage qui m'a donné l'idée de contacter l'association. Il faut un peu pousser Fabrice pour qu’il sorte mais à chaque fois qu'il rentre de chez Dominique, il est pétillant, on dirait qu'il a pris une potion magique et qu’il se sent aussi fort que Spiderman. Entre sa marraine et la vie avec moi, il évolue entre deux mondes. C'est un plaisir d'avoir Dominique comme marraine

Anne-Marie, marraine de Séphora, 9 ans

Nous nous connaissons déjà depuis 2 ans. J'avais entendu une émission à la radio sur Parrains Par’Mille et j'ai trouvé l'idée sympa. Mon mari parraine une enfant en Asie et échange avec elle des courriers, mais la relation est limitée. Nous recevons des familles indiennes, ici à la maison, à travers une association qui favorise les échanges. Il y a donc beaucoup d'objets rassemblés au cours de voyages et de rencontres. D'ailleurs Séphora était impressionnée et étonnée de voir tous ses objets. Elle était intéressée et curieuse de savoir d'où chacun venait. Je pense que Séphora a une sensibilité artistique, elle adore inventer des histoires, les mettre en scène, danser et chanter. Comme elle n'a pas une très bonne vue, elle est sensible à tout ce qui est auditif, et aime avant tout apprendre de nouveaux mots. Ce matin, elle a appris le mot "ravalement" en raison des travaux qui ont lieu devant nos fenêtres. Nous avons emmené Séphora voir la mer pour la première fois cet été. Ici à Paris, elle ne voyait que des bouts de ciel. L'immensité de la mer l'a beaucoup impressionnée.

Anne-Marie, marraine de Séphora, 9 ans
Johanne, 17 ans et Sandra 16 ans, filleules de Colette

Johanne, 17 ans et Sandra 16 ans, filleules de Colette

Nous connaissons Colette depuis 9 ans. La première fois où je l’ai vue, c’était chez moi. Elle a regardé les albums photos pour comprendre l’histoire de notre famille à travers toutes ces images. Ma mère, ce jour-là, nous avait dit que quelqu’un allait venir et que si nous nous entendions bien ensemble, nous irions en week-end avec elle. J’étais très intimidée. Il y a deux ans, nous sommes parties toutes les trois au Sénégal on a visité plein d’endroits. Quand nous sommes arrivées dans cette cabane, j’avais l’impression qu’elle était vraiment faite pour nous. C’était comme si je décorais ma chambre. On a tout aménagé ensemble, toutes les trois.

Khalil, 11 ans, filleul de Nadine

J’ai 3 frères et une sœur. C’est la première fois que j’ai une marraine pour moi tout seul. Quand je vais dormir chez Nadine, elle me prête son lit et le matin, elle sort acheter des croissants. Je n’ai pas envie de quitter Nadine, le temps passe trop vite. Plus tard, je veux être promoteur immobilier. Je m’achèterai une maison, j’y mettrais Nadine et toute ma famille. Il faut qu’il y ait plus de gens qui deviennent parrains pour les autres enfants. J‘aimerais qu’ils apprennent autant de choses que moi, qu’ils fassent tout ce que je fais avec Nadine.

Khalil, 11 ans, filleul de Nadine
Anne, marraine de Tanguy, 19 ans

Anne, marraine de Tanguy, 19 ans

Tanguy avait 12 ans et moi 26 quand nous nous sommes rencontrés. Cela fait 9 ans. Je venais d'arriver à Paris quand je me suis faite agresser par une bande de jeunes, dans la rue. Cela m'a traumatisée car jamais un tel évènement ne se serait produit dans mon village d'origine où nous nous connaissons tous. C'est à ce moment-là, que j'ai décidé de rencontrer les jeunes de mon quartier, en cherchant à faire du soutien scolaire, dans un premier temps. Je suis alors tombée sur un article de Parrains Par’ Mille dans le journal Métro. Je voulais rencontrer de préférence un adolescent parce que je me sens à l'aise avec les jeunes de cet âge. Je ne cherchais pas à appliquer un principe éducatif mais je souhaitais établir un échange et être moins seule aussi. Avec le temps, c'est une relation qui s'est également construite avec sa maman, et avec mon compagnon.

Marylène, marraine d’Arnaud, 8 ans

Nous nous connaissons depuis trois mois et sommes très complices. La première fois que nous nous sommes vus, ça a tout de suite collé. Je suis une marraine comblée. Le petit Loulou, ce n’est que du bonheur : il est curieux, a envie d'apprendre et surtout aime faire plaisir aux autres. Je me rappelle la première fois où nous nous sommes vus à la maison, il s'est allongé dans l'herbe et a regardé longuement le ciel. Il aime le contact avec la nature et j'ai senti à ce moment-là qu'il était heureux.

Marylène, marraine d’Arnaud, 8 ans
Fabrice, parrain de  Raphaël, 15 ans

Fabrice, parrain de Raphaël, 15 ans

Un jour à la plage, dans un magazine féminin, je suis tombé sur un article sur l'association. C'est une association que j'aurais pu, ou voulu créer. L'article traitait des bienfaits du parrainage : créer une relation avec un enfant ou un adolescent, et s’enrichir mutuellement. Je n'avais pas de manque affectif puisque ma femme allait donner naissance à notre troisième enfant. C'était au début une démarche personnelle, quelque chose qui me faisait plaisir. Ma femme est très heureuse de recevoir Raphaël mais il est vrai qu'au départ, le psychologue de l'association s’interrogeait sur notre démarche ! Quand nous nous retrouvons tous les deux pendant quatre heures sur un terrain de golf à discuter, les échanges sont forts.

Yves-Lorice, 8 ans, filleul de Pirine

Cela fait des années qu’avec Pirine on va rendre visite à Marguerite, comme la fleur. C'est une dame qui s'ennuie dans une maison de retraite. Alors on mange avec elle puis on joue au Uno ou au Scrabble. On a vécu plein de choses avec Pirine mais mon meilleur souvenir, c'est la boum qu'elle a organisé pour mon anniversaire. Il y avait tous nos amis.

Yves-Lorice, 8 ans, filleul de Pirine
Françoise, marraine d’Enzo, 8 ans

Françoise, marraine d’Enzo, 8 ans

Lorsque je me suis adressée à l'association pour parrainer un enfant, j'avais plutôt fait le choix d'un petit garçon car j'ai déjà trois petites filles. Mes enfants sont à tous points de vue autonomes, financièrement, intellectuellement et psychologiquement. A la retraite, j'ai eu envie de partager du temps avec un enfant qui n'a pas eu la chance des miens. C'était important que notre histoire s'inscrive dans la durée car j'avais du temps que je souhaitais mettre à profit. Cela fait quatre ans que nous nous voyons tous les deux. Enzo aime me caresser la main, c'est un rapprochement très léger. De temps en temps, il me saute au cou mais c'est assez rare. Il est affectif mais pas démonstratif. Nous sommes partis tous les deux à Deauville, nous avons pris une chambre à l'hôtel, nous avons mangé au restaurant et nous avons pique-niqué sur la plage. Au retour, Enzo m'a dit "Oh Marraine, je te remercie de nous avoir amené là, c'était super ce week-end à la mer !". J'ai été très touchée.

Kate, marraine de Noé, 6 ans

Quand j'ai décidé de devenir marraine, j'avais 30 ans, l'énergie et le temps pour m'occuper d'un enfant. Malgré une vie bien remplie et même si j’étais bien entourée, quelque chose me manquait. On peut parfois s'ennuyer de soi-même… Noé est un garçon généreux et affectueux, c'est un enfant bien dans sa peau grâce à sa maman. Je suis anglaise et il s'est vite rapproché de ma famille, surtout de mon père, qui ne parle pas un mot de français ! Ils communiquent ensemble par des gestes, des dessins, le regard, le chant. Cet été à Cabourg, Noé avait peur de l'eau, nous y sommes allés tous les deux, tout habillés. Et puis un soir, des chevaux couraient au bord de la mer, le soleil se couchait, et je voyais Noé de dos, sa silhouette s’avançant seul dans l'eau. Il s'est retourné et a crié : "C'est magnifique !" Je n'ai jamais vu autant de plaisir sur son visage. J'ai de la chance de marrainer Noé. Je n'imagine pas ma vie sans lui. Même si, bien sûr, sa maman restera toujours sa maman, je l'aime. Quoi qu'il se passe, il influence mes choix personnels et professionnels. Ce n'est plus du bénévolat aujourd'hui. Il m'apporte tellement. Il a changé ma vie.

Kate, marraine de Noé, 6 ans
Mélanie, marraine d’Ange Malika, 8 ans

Mélanie, marraine d’Ange Malika, 8 ans

La première fois que j'ai rencontré Ange Malika, c'était chez elle, j'ai rencontré sa mère, ses tantes, ses cousines. Elle était toute timide, et sans parler, elle est venue se blottir contre moi. Je pense que sa maman lui avait bien expliqué qui j'étais et quel était mon rôle au sein de l'association. Comme elle vient de Côte d'Ivoire et vivait seule, elle souhaitait pour Ange Malika une belle intégration et un modèle familial français. Aujourd'hui, Ange Malika fait partie de ma famille, c'est tout à fait clair. Ici, les enfants sont devenus ses amis, on ne fait pas la différence de "qui est le parrain de qui". On vit les choses à la bonne franquette : on mange, on danse, on chante, on s'éclate. Pour mes 30 ans, Ange Malika m'a fait une surprise, elle a lu un mot devant une cinquantaine d'invités, une déclaration d'amour très forte. J'étais émue, je pleurais. On pleurait de joie. Elle m'a dit qu'elle ne voulait pas que ça s'arrête et que ça dure toujours.

Michèle et André, parrains de Noémie et Charlène,  6 ans

Michèle : Nous connaissons les filles depuis 3 ans mais nous avons l'impression que c'est depuis toujours. Notre histoire s'est construite très progressivement : nous avons d'abord rencontré leur maman, puis les filles avec leur maman à plusieurs reprises avant d'être seuls avec elles. C'était important de ne pas s'imposer et surtout de rassurer la maman. Souvent je pense à leur maman, et je ne sais pas si, à sa place, j'aurais pu faire cette démarche. Elle dit d'ailleurs que c'est formidable pour ses filles. Aujourd'hui il y a une confiance réciproque totale. André : Souvent je me dis que c'est chouette cette relation que nous avons avec les filles. Pourtant ce n'est pas moi au départ qui ai eu l'idée du parrainage. Souvent Michèle me dit que je m'investis plus qu'elle. Elle est étonnée par mon enthousiasme. Le vendredi soir, je vais les chercher à la sortie de l'école. Toute la journée j'y pense, j'ai les yeux qui sourient, j'ai hâte.

Michèle et André, parrains de Noémie et Charlène,  6 ans
Arùn, 20 ans, filleul de Thomas

Arùn, 20 ans, filleul de Thomas

En Inde, je vivais à la campagne au milieu des vaches. Mes parents vivaient de l'agriculture, ils étaient propriétaires de leurs terres. Nous avions de bons moyens pour vivre. Et puis j'ai perdu toute ma famille, j'ai dû partir. Là-bas, je n'avais jamais réfléchi à ma caste, j'ai vécu comme un roi pendant 14 ans. Aujourd'hui je n'ai plus rien, plus de famille. Les dieux ont décidé pour moi. Je suis arrivé en 2008, j'ai été placé en foyer, j'avais 15 ans. C'est pour cela que je cherchais une famille à la campagne. Et puis j'ai rencontré Thomas. Je n'avais aucune obligation d’entreprendre cette relation de parrainage. Nous avons beaucoup discuté. Mon père avait de l'argent mais n'était pas cultivé. Il aurait aimé que je fasse quelque chose de ma vie, que je créé une entreprise. Mais ici tout est difficile, je suis déçu. Comme Thomas est entrepreneur, il peut me conseiller pour mon futur mais pour le moment, je fais de la plomberie en alternance. Mon rêve est de créer une entreprise dans le textile.

Stéphane, parrain d’Ambre, 5 ans

Il y a un an, nous avons invité Ambre, sa sœur, et leur maman, à venir partager un repas à la maison pour faire connaissance. La rencontre a été conviviale, l'alchimie s'est faite tout de suite. Aujourd'hui, les enfants s'embrassent comme du bon pain, quand ils se retrouvent tous les quinze jours. Nous les laissons entre eux, ils s'approprient l'espace, sont dans leur chambre, font leur vie, s'amusent, rigolent, se chamaillent. Tout se fait naturellement, et nous ne nous posons plus de question. Pour nous, Ambre est intégrée. D'ailleurs, elle dort de temps en temps à la maison. C'est un enfant supplémentaire sans en être un ! Elle est douce, nous donne autant d'affection que nous lui en donnons. Un jour, en nous promenant dans la rue, j’ai senti un trouble chez ma fille Gaby lorsqu’elle m’a vu prendre la main d’Ambre. J'ai senti qu'il fallait rééquilibrer. Je suis à l'origine de cette rencontre. Vous gagnez bien votre vie, et puis un jour, vous vous arrêtez et regardez se qui se passe autour de vous. Les valeurs de transmission et d'humanisme se sont imposées. Nous aimons partager. Nous avons simplement demandé.

Stéphane, parrain d’Ambre, 5 ans
Eva, 8 ans, filleule de Sophie

Eva, 8 ans, filleule de Sophie

J'aime venir chez Sophie, on fait du sport toutes les deux, on va chez des amis à elle qui ont plein d'enfants de mon âge. Et moi, j'aime bien parce que je suis fille unique. Je fais du cirque, du multi-sport et du théâtre. Le théâtre, c'est ma maîtresse qui m'a proposée d'en faire parce que je suis une très grande bavarde. Mais ça ne m’empêche pas d’avoir eu un excellent trimestre à l'école !

Bleuzenn, marraine de Candice, 2 ans

La maman de Candice a le même âge que nous. Nous sommes devenus amis et aimons aussi passer du temps avec elle. Quand nous avons rencontré Candice, elle avait 18 mois. C'est assez inhabituel de parrainer un enfant si jeune mais nous avons tout de suite accepté car nous pouvions, ainsi, créer un lien dans la durée. Comme nous avons trois fous-fous et beaucoup d'ambiance à la maison, nous nous sommes dit qu'avec la présence d'une petite fille cela ne dégénérerait pas en 3ème guerre mondiale ! Un jour, nous sommes partis à un rassemblement scout en pleine campagne. Candice était impressionnée et intimidée par la foule. Elle s'est blottie tout contre moi. Elle était en confiance. C'est la première fois que nous partions ensemble quelque part, et j'ai senti à ce moment-là, que quelque chose était en train de naître. Il lui a fallu du temps pour être bien ici. Il est arrivé qu’elle n’ait pas envie de venir. C'est elle qui décide du rythme. Nous sommes là pour elle, nous avons du temps et les choses se font petit à petit. Il faut dire aussi que pour nous, avoir une petite fille à la maison est assez exotique !

Bleuzenn, marraine de Candice, 2 ans